Le temps est venu de régler les licences sportives. Aux frais de la rentrée, s’ajoutent les dépenses liées à la pratique sportive. Dans la conjoncture actuelle, régler l’addition reste une prouesse pour beaucoup.
Albi s’enorgueillit d’un palmarès hors du commun: « 1r ville sportive du Tarn », « de France » en 2012 et même « d’Europe » en 2026. À quand l’univers ? riche d’une soixantaine de fédérations, de 18 000 licencié.e.s dans 150 clubs, l’offre ne manque pas.
La stratégie municipale est assumée : les événements majeurs, favoriser l’élite. 9% du budget est mobilisé. Médiatiquement cette stratégie est payante mais on est encore loin du compte.
Si les résultats sont bons en termes de performance, les clubs sont à la peine pour répondre à l’afflux de licenciés. Notamment pour le sport-loisir et le sport-santé. Pénurie de minibus pour les jeunes, de créneaux horaires, de salles, de terrains, d’encadrants.
Quant aux sponsors, leur générosité dépend du contexte économique.
Se défouler, se dépasser, intégrer le « vivre ensemble » mais aussi rester en bonne santé : le sport est devenu une priorité nationale.
Afin que le coût de la licence sportive ne soit pas un frein, nous avions proposé une participation financière: le Pass-Sport municipal. Il renforçait les mesures gouverne- mentales déjà existantes afin de faciliter les inscriptions.
C’était tout l’enjeu d’une ville plus solidaire et en meilleure santé.
N. FERRAND-LEFRANC, A.BERTRAND, M.EYRAUD, C. MENDYGRAL, N. HIBERT, P. PRAGNERE.«
« La Gauche Citoyenne et Écologiste »